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ECR : la confusion des religions

Lundi le 10 janvier 2020, le ministre caquiste Roberge annonce l'abolition du cours d'Éthique et culture religieuse (ECR). L'abolition de ce cours, où l'on invitait les jeunes en guise d'examen à s'inventer une religion, n'est ni bonne ni mauvaise, car celui-ci sera remplacé par pire. Pour rappel, ce cours venait remplacer les cours de catéchèse et de morale. Instauré par le gouvernement Charest, ECR venait apprendre le syncrétisme religieux, ainsi que le relativisme le plus total aux jeunes étudiants malléables - car à cet âge, qui peut vraiment affirmer « moi je pense que... » ? Bref, un cours dans la lignée idéologique de la Révolution tranquille.

Tout fut accompli par étapes, comme en France et ailleurs (autres pays maçonnisés) 1 : instruction obligatoire. 2 : étatisation de l'éducation. 3 : laïcisation. Nous sommes présentement à la dernière étape.


Rappelons qu'en 1997, le supposé gouvernement « indépendantiste », dit souverainiste du Parti Québécois, par l'entremise de Pauline Marois, suppliait Ottawa d'autoriser le retrait de la province de Québec de l'article 93 de la Constitution canadienne. Cet article, inséré par nos pères pour la protection de notre identité, se lit comme suit :


Législation au sujet de l’éducation


93. Dans chaque province, la législature pourra exclusivement décréter des lois relatives à l’éducation, sujettes et conformes aux dispositions suivantes :

(1) Rien dans ces lois ne devra préjudicier à aucun droit ou privilège conféré, lors de l’union, par la loi à aucune classe particulière de personnes dans la province, relativement aux écoles séparées (denominational);

(2) Tous les pouvoirs, privilèges et devoirs conférés et imposés par la loi dans le Haut-Canada, lors de l’union, aux écoles séparées et aux syndics d’écoles des sujets catholiques romains de Sa Majesté, seront et sont par la présente étendus aux écoles dissidentes des sujets protestants et catholiques romains de la Reine